Par | Publié le 10 mars 2015

Des palettes en bois, des bâches, des tentes. Entre décembre 2013 et octobre 2014, un bidonville de 350 personnes a vu le jour dans l’agglomération grenobloise. Ses habitants sont serbes, kosovars, macédoniens et roumains, surtout. Malgré le volontarisme affiché et revendiqué par la mairie EELV-PG de Grenoble, la situation n’évolue pas depuis la fin de l’automne. Plongée dans l’un des 400 bidonvilles que compte la France de 2015.


À GRENOBLE, UN BIDONVILLE PARTI POUR RESTER

Installé dans le sud de Grenoble, à la limite avec la ville d’Echirolles, le bidonville Edmond-Esmonin compte un quart de la population totale des 25 camps de l’agglomération grenobloise. Photo : Nathalie Gresset10 mars 2015 par Sasha Mitchell

En moins d’un an, quelque 350 personnes ont pris leurs quartiers près d’une friche industrielle, dans le sud de Grenoble. Comme dans les années 1960, un bidonville est né en plein cœur d’une grande agglomération française. Manque de places d’hébergements d’urgence, de volonté et de moyens des pouvoirs publics, les causes s’accumulent. Dans l’attente d’une solution, le statu quo s’impose.


DE L’EST À GRENOBLE, PARCOURS DE FAMILLES

20022015-_DSC464610 mars 2015 par Nathalie Gresset

Grenoble, avenue Edmond-Esmonin. Environ 350 personnes se sont installées à proximité de la friche industrielle Allibert. Réfugiés politiques, Roms, migrants des pays de l’Est vivent dans des cabanes de palettes et de bâches. Ce portfolio présente les parcours de trois de ces familles.


« SPARTACUS & CASSANDRA » : L’ODYSSÉE DE DEUX ENFANTS ROMS

Capture d'écran / Youtube12 mars 2015 par Tiphaine Lachaise

Avec Spartacus & Cassandra, Ioanis Nuguet présente le quotidien de deux jeunes Roms. Débuté en 2011, le tournage du documentaire aura duré un an et demi. Un long travail qui aura permis au réalisateur de saisir toute la complexité de cette enfance si particulière. Version artistique d’une réalité.